Le requin préhistorique secoue sa proie

En fonction de la pression (flèches rouges), la charge est répartie différemment sur la dent fossile de requin (spectre bleu-jaune) | Graphique: M. Greif et al. (2025)
Le Ctenacanthus était un superprédateur des mers préhistoriques il y a 370 millions d’années. Ce grand requin ancestral saisissait sa proie et en arrachait de gros morceaux en secouant la tête, a révélé l’analyse mécanique d’une dent fossile soumise à une pression simulée (flèches): mordre (a) et secouer (b) ne sollicite la dent que localement. Tandis qu’en cas de saisie (c, d), la pression se répartit défavorablement. L’équipe de l’Université de Zurich en conclut donc que la proie n’était pas immobilisée et mâchée.